COURTIA

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Suivre les apporteurs suisses sans tenir un tableau à part

Le courtage suisse fonctionne beaucoup par intermédiaires : un prescripteur, un courtier grossiste, un confrère d'un autre canton, parfois un partenaire d'un autre métier. Dès qu'il y en a plus de deux, la question n'est plus « qui est ce partenaire ? » mais « qu'est-ce qui vient de qui, et depuis quand ? ».

Ce que le suivi des partenaires fait exactement

Ce que ce suivi ne fait pas

Il n'établit aucune convention entre professionnels, ne calcule pas la rétrocession due à un tiers et ne gère pas de facturation entre entreprises. Les engagements restent au cabinet ; le suivi est ici.

Pourquoi c'est un sujet de marge

Un apporteur mal suivi coûte deux fois : une rétrocession versée sans base claire, et une relation interrompue faute de visibilité sur ce qu'elle produit. Sur un marché où les volumes passent souvent par quelques partenaires, cette visibilité se rembourse vite.

Questions fréquentes

Peut-on distinguer apporteurs, grossistes et prescripteurs ?

Oui : chaque fiche partenaire porte son type de relation et son statut.

Les montants sont-ils en francs ?

Oui, la devise du cabinet suisse est utilisée pour les montants et les statistiques.

Le partenaire a-t-il accès au dossier ?

Non. L'accès au cabinet est cloisonné ; un partenaire n'entre pas dans votre outil.

Pour aller plus loin

Voir le produit et l'essayer

L'essai COURTIA dure 7 jours. À l'expiration, aucune donnée n'est supprimée : le cabinet garde la consultation de ses dossiers et cesse seulement de pouvoir les modifier jusqu'à la souscription.

Page mise à jour le 2026-09-22. Les fonctionnalités décrites ici sont celles qui sont réellement présentes dans le produit ; aucune durée ni aucun gain chiffré n'est promis sans mesure.