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Glossaire du courtage : quinze notions qui servent vraiment
Ce glossaire ne cherche pas à être exhaustif : il traite les notions qui reviennent dans le travail réel d'un cabinet, et pour chacune il fait la même chose — une définition courte, ce que cela change dans le cabinet, un exemple, l'erreur fréquente, la fonction logicielle correspondante.
Une bonne définition ne suffit pas : ce qui aide, c'est de savoir où ça se passe dans un dossier. C'est le fil de ces quinze entrées.
Les entrées
- Courtier d'assurance
- Logiciel de courtier (CRM de courtage)
- Devoir de conseil
- Commission de courtage
- Échéance de contrat
- Sinistre
- Prospect
- Portefeuille de contrats
- Relance
- Pipeline commercial
- Onboarding client
- DDA (distribution d'assurances)
- nLPD (Suisse)
- FINMA (Suisse)
- Intermédiaire d'assurance (Suisse)
Comment nous choisissons les entrées
Une notion entre dans ce glossaire si elle remplit trois conditions : elle revient dans le travail quotidien, elle peut être mal comprise (donc expliquée), et elle se rattache à une pratique concrète. Nous n'ajoutons pas d'entrées pour du volume : une définition qui ne change rien au travail n'a pas sa place ici.
Et côté suisse ?
Le vocabulaire suisse diffère réellement : intermédiaire d'assurance, courtier lié, rétrocession, journal de conseil, FINMA, nLPD. Le glossaire suisse traite ces notions séparément, sans les plaquer sur les définitions françaises.
Questions fréquentes
Pourquoi seulement quinze entrées ?
Parce que ces quinze notions couvrent l'essentiel du travail réel d'un cabinet. Ajouter des définitions de volume n'aiderait personne.
Ces définitions ont-elles une valeur juridique ?
Non : ce sont des explications pratiques. Les définitions opposables sont dans les textes et les documents contractuels.
Le glossaire suisse est-il séparé ?
Oui, parce que le vocabulaire et le cadre diffèrent réellement : les traduire mot à mot donnerait des définitions fausses.
Pour aller plus loin
- Devoir de conseil — à lire aussi
- Commissions de courtage — à lire aussi
- Échéance de contrat — à lire aussi
- Logiciel de courtier — à lire aussi
- Glossaire suisse du courtage — à lire aussi
- Les processus du cabinet — à lire aussi
- Gagner du temps au cabinet — à lire aussi
Voir le produit et l'essayer
L'essai COURTIA dure 7 jours. À l'expiration, aucune donnée n'est supprimée : le cabinet garde la consultation de ses dossiers et cesse seulement de pouvoir les modifier jusqu'à la souscription.
Page mise à jour le 2026-09-22. Les fonctionnalités décrites ici sont celles qui sont réellement présentes dans le produit ; aucune durée ni aucun gain chiffré n'est promis sans mesure.