Suisse · pipeline de nouveaux clients
Logiciel de prospection pour courtier d'assurance en Suisse
En Suisse romande, un nouveau client arrive rarement par une campagne publicitaire : il arrive par une recommandation, par la fiduciaire qui tient les comptes, par le gérant immobilier, par un apporteur d'affaires. Ces sources ne s'entretiennent pas avec une liste de noms : elles s'entretiennent avec un pipeline suivi, où chaque prospect a un statut, une date et une prochaine action.
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Le problème réel : le carnet de recommandations ne se pilote pas
La prospection d'un courtier suisse n'est pas un problème de volume, c'est un problème de continuité. Le téléphone sonne, le rendez-vous est pris — et trois semaines plus tard, personne ne sait plus où en était le dossier.
- Les recommandations se perdent dans le désordre. Un notaire vous parle d'un client intéressé ; cette phrase vit dans une conversation, pas dans un dossier. Elle disparaît au premier dossier urgent.
- Les prospects sans rendez-vous ne sont jamais rappelés. C'est le gisement le plus rentable et le plus oublié du cabinet, parce qu'il ne sonne pas de lui-même.
- Le taux de conversion est inconnu. Sans pipeline, un cabinet ne sait pas s'il convertit une recommandation sur deux ou une sur dix — donc ne sait pas s'il doit travailler sa source ou sa méthode.
- Les apporteurs ne sont jamais remerciés. Un apporteur qui ne reçoit aucun retour arrête d'apporter. C'est le premier poste de perte de croissance d'un cabinet, et il ne se voit nulle part.
Avant COURTIA / avec COURTIA
| Moment | Sans pipeline | Avec COURTIA |
|---|---|---|
| Entrée d'un prospect | Note prise sur un carnet ou dans la tête | Prospect créé avec secteur, ville, potentiel estimé, statut et date |
| Après un premier contact | Rien de tracé | Statut mis à jour, prochaine action visible dans la liste |
| Prospect sans rendez-vous | Oublié | Relance de type « prospect à relancer » dans la file de relances |
| Lecture du pipeline | Aucune | Prospects, potentiel, rendez-vous planifiés et taux de conversion, en tête d'écran |
| Synthèse du pipeline | — | ARK résume : prospect au plus fort potentiel, rendez-vous planifiés, prochaine action utile |
Ce que le produit fait réellement
Pipeline de prospects
Une liste de travail : prospect, secteur d'activité, ville, potentiel estimé, statut et date. C'est un pipeline commercial de cabinet, pas un annuaire.
Quatre indicateurs
Nombre de prospects, potentiel cumulé, rendez-vous planifiés et taux de conversion : la lecture que la plupart des cabinets ne peuvent pas faire aujourd'hui.
Synthèse ARK du pipeline
ARK commente la liste : quel prospect porte le plus fort potentiel, quels rendez-vous sont planifiés, et quelle action manque — typiquement qualifier les prospects sans rendez-vous.
Relance du prospect
Les prospects à relancer apparaissent dans la file de relances, à côté des devis et des échéances : la prospection devient une tâche comme une autre, donc une tâche qui se fait.
Opportunités
Un module distinct suit les opportunités du portefeuille existant : un client actuel qui pourrait souscrire une couverture supplémentaire n'est pas un prospect, c'est une opportunité.
Partenaires et apporteurs
L'écran Partenaires regroupe votre écosystème : compagnies d'un côté, apporteurs d'affaires de l'autre. C'est la contrepartie d'un pipeline alimenté par recommandation.
Scénario : trois recommandations, une seule qui aboutit
Cas de figure, pas une référence client.
Un cabinet reçoit trois recommandations en trois semaines : deux viennent d'une fiduciaire, une d'un gérant immobilier. Le courtier crée trois prospects, avec un potentiel estimé pour chacun. Deux obtiennent un rendez-vous, le troisième reste sans date — et c'est précisément celui-là que la file de relances remonte quinze jours plus tard sous « prospect à relancer ».
Le premier rendez-vous ne donne pas un contrat mais un client qui veut « y réfléchir ». Le devis correspondant est créé, et c'est la file de relances de devis qui reprend la main. Le second aboutit : le prospect devient un client, avec ses contrats et son dossier.
En fin de trimestre, le tableau affiche un taux de conversion. Il n'est pas brillant. Le courtier avait le chiffre sous les yeux — ce qui est déjà plus que ce que la plupart des cabinets peuvent dire. Il appelle l'apporteur fiduciaire pour lui dire ce qui a marché et ce qui n'a pas marché dans le dossier ; c'est exactement ce qui déclenche la quatrième recommandation.
Ce que ce module n'est pas
- Aucun fichier d'entreprises suisses n'est inclus. Nous ne vendons pas de base de prospects ni d'annuaire d'entreprises. Le pipeline se remplit avec vos recommandations, votre réseau et votre travail.
- Pas d'envoi de campagne de masse. COURTIA est un outil de cabinet, pas une plateforme d'e-mailing. Écrire à 5 000 entreprises suisses n'est pas ce que nous proposons.
- Les règles de démarchage restent votre affaire. Selon le canal choisi et le type de client, la loi suisse (dont la LPD et la LCD) encadre la prospection. COURTIA suit votre pipeline ; il ne vous dispense pas de respecter ces règles.
- Le potentiel affiché est une estimation saisie par vous, pas une prédiction. Nous ne prétendons pas deviner la prime future d'une entreprise que vous n'avez pas rencontrée.
Questions fréquentes
COURTIA fournit-il des listes de prospects suisses ?
Non. Aucun fichier d'entreprises ni annuaire n'est inclus. Le pipeline sert à suivre les prospects que vous avez déjà — recommandations, réseau, apporteurs — pas à en acheter.
Quelle est la différence entre un prospect et une opportunité dans COURTIA ?
Un prospect n'est pas encore client : il est dans le pipeline de prospection. Une opportunité concerne un client du portefeuille à qui une couverture supplémentaire pourrait convenir. Les deux suivis existent, dans deux modules séparés.
Peut-on suivre les apporteurs d'affaires dans COURTIA ?
Oui, l'écran Partenaires distingue les compagnies et les apporteurs d'affaires. C'est le seul moyen de savoir ce que chaque source vous a réellement apporté.
Comment sont priorisés les prospects ?
Par le statut, la date et le potentiel saisi, avec une synthèse ARK qui met en avant le plus fort potentiel et signale les prospects sans rendez-vous. La décision d'appeler reste au courtier.
Est-ce adapté à un cabinet qui prospecte par recommandation uniquement ?
C'est exactement le cas d'usage prévu. Un pipeline est encore plus utile quand la source est une recommandation : sans suivi, une recommandation n'est qu'une conversation.