Suisse · tarifs en francs suisses
Tarifs en CHF d'un logiciel de courtage d'assurance en Suisse
Voici la grille actuellement publiée pour la Suisse. Elle est donnée hors taxes et comprend les frais d'inscription one-shot, sans lesquels la comparaison avec un autre logiciel n'a pas de sens : un abonnement bas avec 1 000 CHF de paramétrage coûte plus cher la première année qu'un abonnement haut sans setup.
Indépendant
199 CHF / mois
490 CHF de frais d'inscription one-shot
Pour le courtier indépendant suisse.
- Onboarding suisse
- Paramétrage conformité LSA
- Langues FR-CH / DE-CH / IT-CH
- Caisse-maladie, LAA, LCA/LAMal
Cabinet — 3 accès inclus
349 CHF / mois
990 CHF de setup · +49 CHF / mois par utilisateur supplémentaire
Le cockpit complet pour un cabinet suisse, avec traçabilité du conseil.
- 3 accès inclus
- Journal de conseil LSA
- Préparation du document précontractuel
- +49 CHF / mois / utilisateur supplémentaire
Sur-Mesure / Fiduciaire
Sur devis
dès 1 500 CHF de setup
Pour les cabinets avancés et les fiduciaires.
- Module fiduciaire
- TVA suisse et échéanciers cantonaux
- GED versionnée avec hash
- Déploiement cadré au cas par cas
Coût complet la première année (hors taxes, hors utilisateurs supplémentaires)
| Offre | Setup | 12 mois | Total année 1 (hors TVA) | Total année 1 (TVA 8,1 % incluse) |
|---|---|---|---|---|
| Indépendant | 490 CHF | 2 388 CHF | 2 878 CHF | ≈ 3 111 CHF |
| Cabinet (3 accès) | 990 CHF | 4 188 CHF | 5 178 CHF | ≈ 5 597 CHF |
Simulation arithmétique sur la grille publiée ci-dessus : 199 × 12 = 2 388 ; 349 × 12 = 4 188 ; TVA suisse au taux normal de 8,1 % appliquée sur le total. La TVA suisse est au taux normal de 8,1 % depuis le 1er janvier 2024 (taux réduit 2,6 %, taux spécial hébergement 3,8 %).
Ce que ces tarifs n'incluent pas
- La taxe de surveillance FINMA, due chaque année par les intermédiaires soumis à surveillance (montant publié : 475 CHF, art. 15 LFINMA). C'est une taxe fédérale, pas un coût COURTIA.
- Le coût de votre enregistrement et de votre formation initiale/continue (art. 43 al. 1 LSA et art. 190 OS).
- Votre éventuelle migration de données depuis un logiciel de courtage suisse existant : elle est cadrée au cas par cas, elle n'est pas promise « automatique ».
- Aucune remise inventée, aucune offre « -50 % » : la grille affichée ici est celle appliquée.
Questions qu'un cabinet suisse doit poser avant de signer
- Où sont hébergées les données, et avec quels sous-traitants ? (La nLPD, en vigueur depuis le 1er septembre 2023, impose de pouvoir répondre, pas d'affirmer.)
- Le fournisseur suit-il les types de produits suisses que vous distribuez — caisse-maladie, LAA, LCA/LAMal ?
- Comment les commissions par compagnie sont-elles rapprochées des décomptes reçus ?
- Que se passe-t-il à la sortie : export des clients, contrats et documents, dans un format réutilisable ?
- Qui réalise le paramétrage, et sous quelle forme — c'est précisément ce que finance le setup.
Ces questions sont celles que nous posons nous-mêmes aux cabinets en démonstration. Si un fournisseur suisse y répond mieux que nous sur votre portefeuille précis, il faut le choisir : comparez les solutions suisses que nous listons sans les noter.
Voir aussi dans le cluster suisse
- Gestion des commissions — attendu, encaissé, à suivre, par compagnie et par apporteur (matière de l'information due au client pour un intermédiaire non lié).
- CRM courtier d'assurance — journal de conseil et historique du dossier client.
- Gestion de portefeuille — contrats, échéances et renouvellements.
VOIR COURTIA EN ACTION Demander un cadrage tarifaire COURTIA en Suisse