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Intermédiaire d'assurance : un logiciel qui parle le langage de la Suisse
En Suisse, on ne dit pas « courtier » au sens où on l'entend partout : on parle d'intermédiaire d'assurance, et l'activité est encadrée par une loi fédérale sur le contrat d'assurance qui impose des obligations d'information et de documentation. Un logiciel conçu ailleurs emploie rarement ce vocabulaire — et c'est le cabinet qui doit le traduire, dossier après dossier.
Ce que le vocabulaire suisse change dans un dossier
| Élément | Ce que cela implique |
|---|---|
| Preneur d'assurance | La personne qui conclut le contrat n'est pas toujours celle qui est assurée : le dossier doit le distinguer |
| Journal de conseil | L'entretien de conseil et les éléments échangés sont structurés, pour être restitués plus tard |
| Documentation précontractuelle | Ce qui est remis au preneur d'assurance avant la conclusion reste traçable |
| Canton et UID | L'identité du cabinet (raison sociale, numéro d'identification des entreprises, canton) est conservée dans son profil |
| Francs suisses | Montants, écrans et documents en CHF, sans conversion implicite en euros |
Ce que le produit fait pour un intermédiaire suisse
- Un dossier client complet — contrats, échéances, documents, historique, tâches.
- Le journal de conseil — structuré dans le dossier, restituable des années plus tard.
- La documentation remise — préparée depuis les données du dossier, tracée avec sa date.
- Les commissions et rétrocessions — barèmes par partenaire, import de relevés, états par période.
- La collecte de pièces par lien — le preneur d'assurance dépose ses documents sans créer de compte.
- L'assistant ARK — synthèse du portefeuille, priorités du jour, préparation d'appel.
Ce que nous ne revendiquons pas
- Nous ne disons pas que COURTIA rend un cabinet conforme : les obligations restent celles du cabinet. Le produit organise, documente et trace.
- Nous ne revendiquons pas d'hébergement en Suisse : le service est exploité sur une infrastructure tierce. Certains éditeurs suisses en font un argument ; nous ne l'imitons pas.
- Nous ne publions pas de traduction automatique vers l'allemand ou l'italien : voir la note sur la localisation dans l'univers suisse.
Questions fréquentes
Le produit utilise-t-il le vocabulaire suisse ?
Oui : preneur d'assurance, intermédiaire, journal de conseil, canton, UID. Le dossier suisse ne reçoit pas la fiscalité française ni une devise en euros.
Faut-il un statut particulier pour utiliser COURTIA ?
Non. Le produit s'adresse aux cabinets et intermédiaires d'assurance suisses ; le registre des intermédiaires et les obligations propres au cabinet restent sa responsabilité.
Le journal de conseil remplace-t-il mes notes ?
Il structure l'information et la rattache au dossier pour qu'elle soit retrouvable. La conduite de l'entretien reste celle du courtier.
Pour aller plus loin
- Logiciel de courtage en Suisse — le pilier suisse
- Conformité LSA et registre FINMA — le cadre applicable
- Données personnelles et nLPD — traiter les données du cabinet
- Tarifs en francs suisses — la grille suisse
Voir le produit et l'essayer
L'essai COURTIA dure 7 jours. À l'expiration, aucune donnée n'est supprimée : le cabinet garde la consultation de ses dossiers et cesse seulement de pouvoir les modifier jusqu'à la souscription.
Périmètre de cette page
Ici : le vocabulaire et le cadre d'un cabinet suisse (preneur d'assurance, journal de conseil, UID, canton) et ce que cela change dans un dossier. La vue d'ensemble du produit, ses fonctions et ses offres sont sur le logiciel de courtage en Suisse.
Page mise à jour le 2026-09-22. Les fonctionnalités décrites ici sont celles qui sont réellement présentes dans le produit ; aucune durée ni aucun gain chiffré n'est promis sans mesure.