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Automatisation d'un cabinet de courtage en Suisse : par où commencer

Le cadre suisse change la priorité des automatisations

Dans un cabinet suisse, deux éléments pèsent plus qu'ailleurs : la traçabilité du conseil (ce qui a été présenté, quand, à qui) et la relation avec les partenaires (compagnies, courtiers grossistes, rétrocessions). Une automatisation utile commence donc par ce qui alimente ces deux points, pas par le marketing.

Les automatisations qui ont du sens ici

Point de départCe que fait COURTIA
Échéances de contratsSuivi des échéances, remontée dans les actions du jour et le briefing du matin
Pièces du clientLien de dépôt public, pièce rattachée au dossier, sans compte à créer pour le client
Entretien de conseilJournal de conseil structuré dans le dossier, restituable plus tard
Documentation précontractuellePréparation depuis les données du dossier, trace de ce qui a été remis
Commissions et rétrocessionsBarèmes, import de relevés, états par période
RelancesRelances suivies, avec brouillon de message à valider par le cabinet
Vue d'ensembleTableau de bord, reporting et objectifs calculés sur les données du cabinet

Ce que l'automatisation ne doit pas faire

Présenter un conseil, valider une couverture, décider d'un placement : ces actes engagent le cabinet. COURTIA les prépare et les documente ; il ne les décide pas et n'envoie rien au client sans validation. C'est la raison pour laquelle les relances restent des brouillons à confirmer.

Ordre de mise en place conseillé

  1. Renseigner l'identité du cabinet (raison sociale, UID, canton) et les contrats.
  2. Activer le suivi des échéances.
  3. Ouvrir la collecte de pièces par lien.
  4. Puis le journal de conseil et les documents.
  5. Enfin les commissions, une fois les partenaires et barèmes saisis.

Ce qui change par rapport à un logiciel non suisse

Périmètre de cette page

Cette page décrit ce qui s'automatise dans un cabinet suisse et dans quel ordre. Elle ne prétend pas que COURTIA rende un cabinet conforme à lui seul : les obligations restent celles du cabinet, et le produit sert à les documenter et à les tracer.

Aucun gain chiffré n'est annoncé : nous ne disposons pas d'une mesure suisse reproductible à citer, et nous n'en inventons pas.

Questions fréquentes

Les montants sont-ils en francs suisses ?

Oui. Un cabinet suisse travaille dans sa devise, dans les écrans comme dans les documents.

Le journal de conseil remplace-t-il mes notes ?

Il structure l'information et la rattache au dossier pour qu'elle soit retrouvable. La manière de conduire l'entretien reste celle du courtier.

Les relances sont-elles envoyées automatiquement au client ?

Non. Les messages sont préparés et restent à valider par le cabinet avant envoi.

Pour aller plus loin

Voir le produit et l'essayer

L'essai COURTIA dure 7 jours. À l'expiration, aucune donnée n'est supprimée : le cabinet garde la consultation de ses dossiers et cesse seulement de pouvoir les modifier jusqu'à la souscription.

Pour aller plus loin

  • le CRM courtier en Suisse — Le dossier client est le point de départ : sans lui, rien de ce qui se déclenche ne peut être suivi.

Page mise à jour le 2026-09-22. Les fonctionnalités décrites ici sont celles qui sont réellement présentes dans le produit ; aucune durée ni aucun gain chiffré n'est promis sans mesure.