Piloter un cabinet suisse sur ses propres chiffres
Un tableau de bord n'a de valeur que s'il change une décision. Dans un cabinet suisse, trois questions méritent un indicateur : ce qui arrive à échéance dans les 90 jours, quels dossiers décrochent, et quelle est la part de chaque partenaire dans l'activité.
Ce que le pilotage calcule
- Le portefeuille — polices actives, primes en CHF, échéances à venir, répartition par branche et par compagnie.
- La santé du portefeuille — un indicateur interne calculé sur les dossiers du cabinet, avec les motifs affichés : ce qui le dégrade est visible, pas seulement le chiffre.
- Les décomptes et l'activité — par période, avec les états correspondants.
- Les objectifs — suivis sur les données saisies.
- Les dossiers immobiles — ceux qu'on n'a pas touchés depuis longtemps.
La règle qui rend un indicateur crédible
Un indicateur doit être calculé sur des données réellement présentes. Quand la donnée manque, l'écran affiche un tiret : un « 0 » ferait croire à une activité nulle, une valeur inventée serait pire encore. Cette règle vaut pour tous les cabinets, y compris suisses.
Trois décisions qu'un pilotage suisse doit permettre
- Anticiper un creux — échéances des 90 jours et renouvellements à préparer.
- Rééquilibrer les partenaires — mesurer la concentration par compagnie ou par courtier grossiste, et décider si elle est voulue.
- Réaffecter du temps — voir quels dossiers n'ont pas bougé depuis six mois.
Ce que le pilotage ne fait pas
Il ne fixe pas les objectifs à la place du dirigeant, ne calcule pas la comptabilité du cabinet et ne publie aucune donnée de marché. Les indicateurs portent sur les données du cabinet, et sur elles seules.
Questions fréquentes
Les indicateurs sont-ils en CHF ?
Oui, un cabinet suisse travaille dans sa devise, dans les écrans comme dans les documents.
D'où viennent les chiffres ?
Des données saisies dans le cabinet : preneurs d'assurance, polices, échéances, devis, tâches et décomptes.
Peut-on exporter les états ?
Le produit prévoit l'export des données du cabinet et la production d'états par période.
Pour aller plus loin
- Gestion de cabinet en Suisse — décomptes et coûts
- Gestion de portefeuille en Suisse — contrats et échéances
- Tarifs en CHF — les offres
- Pilier suisse — l'ensemble du produit
Voir le produit et l'essayer
L'essai COURTIA dure 7 jours. À l'expiration, aucune donnée n'est supprimée : le cabinet garde la consultation de ses dossiers et cesse seulement de pouvoir les modifier jusqu'à la souscription.
Ce qu'on peut piloter, et ce qu'on ne peut pas
Un tableau de bord n'a de valeur que si l'on sait d'où viennent ses chiffres. Trois règles tenues dans COURTIA :
- Chaque indicateur a une source identifiable — il est calculé à partir des dossiers, contrats, devis et échéances saisis dans le cabinet.
- Un indicateur non calculable ne s'affiche pas — l'écran montre un tiret plutôt qu'un zéro trompeur, parce qu'un zéro se lirait comme une mesure.
- Aucune projection n'est affichée comme un fait — une prévision de commission reste une prévision, avec sa base de calcul.
Ce que le pilotage ne fera pas à votre place : dire quel client rappeler en premier, trancher un arbitrage commercial ou juger la performance d'un collaborateur. Ce sont des décisions de direction.
Page mise à jour le 2026-09-22. Les fonctionnalités décrites ici sont celles qui sont réellement présentes dans le produit ; aucune durée ni aucun gain chiffré n'est promis sans mesure.