COURTIA

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Reprendre un portefeuille suisse sans tout casser

Changer d'outil est une décision de dirigeant, pas un projet informatique. Ce qui l'empêche souvent : la crainte de perdre les polices, les échéances et les décomptes. La réponse est une méthode, pas une promesse.

Ce qui se reprend

Ce qui se reprend à la main

L'ordre qui évite les mauvaises surprises

  1. Exporter l'ancien système et archiver l'export, avant toute résiliation.
  2. Importer, puis contrôler sur dix dossiers tirés au hasard.
  3. Vérifier en priorité les échéances à moins de 90 jours et les décomptes du trimestre en cours.
  4. Faire tourner les deux systèmes le temps d'un cycle partiel, puis basculer.

Aucun frais de migration n'est facturé : la reprise se fait avec le cabinet, à partir de ses propres fichiers. Nous ne promettons pas de durée sans avoir vu les données de départ.

Questions fréquentes

Faut-il résilier l'ancien logiciel tout de suite ?

Non. L'export de l'ancien système est conservé jusqu'à la vérification complète de l'import.

Les polices et les échéances sont-elles reprises ?

Oui, ce sont les priorités de l'import : sans leurs échéances, les renouvellements ne remontent pas.

Et les décomptes en cours ?

Les relevés s'importent dans le produit ; le contrôle du trimestre en cours fait partie des vérifications de reprise.

Pour aller plus loin

Voir le produit et l'essayer

L'essai COURTIA dure 7 jours. À l'expiration, aucune donnée n'est supprimée : le cabinet garde la consultation de ses dossiers et cesse seulement de pouvoir les modifier jusqu'à la souscription.

L'ordre de travail qui évite les pertes pendant une reprise

Reprendre un portefeuille se joue sur l'ordre des opérations, pas sur la vitesse de saisie. L'ordre qui limite les pertes :

  1. Les clients d'abord, avec leur identifiant légal — pour un cabinet suisse, le rattachement se fait sur des traits stables, pas sur une adresse qui a changé trois fois.
  2. Les contrats ensuite, avec leurs dates — ce sont les échéances qui déclenchent tout le reste ; une reprise sans dates oblige à revenir sur chaque dossier plus tard.
  3. Les pièces en troisième — rattachées au dossier, jamais dans un dossier partagé hors outil, sinon le lien avec le dossier se perd au premier changement d'ordinateur.
  4. Les doublons en dernier — on ne fusionne qu'après avoir tout importé : fusionner pendant l'import fait disparaître des contrats rattachés à la mauvaise fiche.

L'import accepte un fichier tabulaire ; il n'automatise ni la déduplication ni le rapprochement avec la compagnie : ces deux contrôles restent des décisions du cabinet, et c'est volontaire.

Page mise à jour le 2026-09-22. Les fonctionnalités décrites ici sont celles qui sont réellement présentes dans le produit ; aucune durée ni aucun gain chiffré n'est promis sans mesure.