Accueil › France › Processus › Processus : relance d'un devis, avec des
Processus : relance d'un devis, avec des règles décidées à l'avance
Objectif du processus
Aucune proposition ne meurt d'oubli : chaque proposition est en attente, acceptée, refusée ou retirée — et un dossier sans réponse a une raison écrite.
Déclencheur
Envoi d'une proposition, ou absence de réponse après envoi.
Étapes
- Enregistrer la proposition avec sa date d'envoi et la décision attendue (renouvellement, nouveau contrat, arbitrage de garanties).
- Annoncer le rythme au client dès l'envoi : quand on rappellera, et pourquoi.
- Relancer une fois sur l'objet du devis (une question précise vaut mieux qu'un « avez-vous eu le temps de regarder ? »).
- Relancer une seconde fois avec une échéance : la date de fin de validité du tarif ou l'échéance du contrat actuel.
- Clore explicitement : accepté, refusé, retiré. Un devis laissé « en attente » fausse tous les suivis.
Qui fait quoi
Le courtier qui a envoyé la proposition relance ; la clôture est enregistrée par la même personne, dans le dossier.
Informations nécessaires
Date d'envoi, décision attendue, date d'échéance, statut, historique des contacts.
Les points de rupture (là où le processus échoue en vrai)
- Le devis est envoyé depuis une boîte mail sans que le dossier soit mis à jour.
- La relance dépend du souvenir : elle a lieu deux jours après, ou jamais.
- Un devis refusé reste « en attente » et gonfle artificiellement l'activité.
- Le client a répondu « oui » par un canal non relevé, et le dossier ne le sait pas.
Ce que COURTIA fait dans ce processus
Les propositions sont conservées dans le dossier avec leur état, les modèles de messages évitent de tout réécrire, et la préparation d'une relance se fait depuis le dossier. Aucun message ne part sans validation.
Ce qui reste humain
Le contenu de la relance, le moment choisi et la réponse aux objections : c'est du commerce, pas du traitement de données.
Questions fréquentes
Combien de relances faut-il faire ?
Il n'existe pas de nombre standard : ce qui compte est d'avoir décidé à l'avance ce qui se passe après chaque étape, et de clore.
Faut-il relancer par écrit ?
L'écrit garde la trace ; l'appel fait avancer un dossier bloqué. Le processus doit prévoir les deux, selon l'enjeu.
Les relances partent-elles automatiquement ?
Dans COURTIA, non : elles sont préparées, le cabinet valide. Une relance envoyée sans validation est un risque commercial.
Pour aller plus loin
- La bibliothèque de processus — à lire aussi
- Gagner du temps : relances et suivi — à lire aussi
- Guide : automatiser ses relances — à lire aussi
- Les relances dans COURTIA — à lire aussi
Voir le produit et l'essayer
L'essai COURTIA dure 7 jours. À l'expiration, aucune donnée n'est supprimée : le cabinet garde la consultation de ses dossiers et cesse seulement de pouvoir les modifier jusqu'à la souscription.
Page mise à jour le 2026-09-22. Les fonctionnalités décrites ici sont celles qui sont réellement présentes dans le produit ; aucune durée ni aucun gain chiffré n'est promis sans mesure.