CRM et portefeuille
Fiches clients, contrats, historique d’échanges, documents et tâches sont regroupés autour d’un dossier exploitable.
Courtiark centralise les clients, contrats, documents, tâches, relances, commissions et indicateurs du cabinet dans un CRM métier enrichi par l’IA.
Fiches clients, contrats, historique d’échanges, documents et tâches sont regroupés autour d’un dossier exploitable.
Les échéances deviennent des actions planifiées, avec une vue sur les dossiers à préparer et les clients à relancer.
Le cabinet peut suivre les flux attendus, les écarts et la performance commerciale avec une lecture adaptée à son organisation.
Les pièces, synthèses et éléments de contexte restent associés au bon dossier pour éviter les recherches dispersées.
Les responsables visualisent la charge, les actions, le pipeline et les résultats sans reconstruire chaque semaine un tableau séparé.
Courtiark utilise l’IA pour assister la préparation et la priorisation. Toute action sensible reste validée par l’utilisateur.
Créer le prospect, rattacher les échanges et préciser le besoin afin de conserver un contexte commercial propre.
Centraliser les informations utiles, les demandes d’offres et les éléments nécessaires à la préparation du rendez-vous.
Planifier les prochaines actions, demander les pièces manquantes et garder une trace des décisions prises.
Anticiper les échéances, renouvellements et opportunités de revue du portefeuille sans dépendre de la mémoire de chacun.
Une liste de fonctionnalités ne suffit pas. Le bon outil doit correspondre aux données disponibles, au niveau de maturité du cabinet et aux workflows réellement utilisés.
| Critère | Question à poser | Réponse attendue |
|---|---|---|
| Migration | Quels formats sont repris et comment les doublons sont-ils traités ? | Un protocole d’import testable avant bascule. |
| Adoption | Combien d’étapes faut-il pour traiter un dossier courant ? | Une démonstration sur vos propres cas d’usage. |
| Sécurité | Comment les accès, sauvegardes et données sensibles sont-ils gérés ? | Des réponses contractuelles et techniques précises. |
| Automatisation | L’IA propose-t-elle ou agit-elle sans validation ? | Des contrôles humains adaptés au niveau de risque. |
| Pilotage | Les indicateurs correspondent-ils aux décisions du cabinet ? | Des vues utiles, pas seulement des graphiques décoratifs. |
Pour appliquer cette grille à BrokerStar, Swiss Broker Software, Horizon, Brokinsoft et Courtiark, consultez notre comparatif des logiciels pour courtiers en assurance en Suisse.
Avant la comparaison, mesurez vos propres priorités avec le diagnostic CRM gratuit pour cabinets suisses. Les réponses restent dans le navigateur et deviennent des scénarios de démonstration.
Notre méthodologie éditoriale explique comment les sources, dates de vérification, limites et corrections sont traitées.
La FINMA rappelle que les intermédiaires non liés doivent être inscrits au registre public et respecter notamment des obligations d’information et de reporting. La LPD révisée impose par ailleurs une attention particulière à la transparence et à la protection des données dès la conception.
Courtiark peut soutenir l’organisation du cabinet, la traçabilité opérationnelle et la centralisation des informations. Il ne certifie pas à lui seul la conformité d’une activité et ne constitue pas un avis juridique.
Références : FINMA — intermédiaires d’assurance, reporting annuel FINMA et FAQ LPD du PFPDT.
Le choix dépend du portefeuille, du nombre d’utilisateurs, de la qualité des données, du suivi des commissions, des automatisations et des exigences de sécurité. Testez les cas d’usage réels du cabinet pendant la démonstration.
Non. Courtiark aide à structurer l’information et le suivi. Il ne remplace pas l’inscription, le reporting, les contrôles internes ou les conseils professionnels du cabinet.
Oui. Le parcours Suisse affiche les offres en francs suisses et distingue la demande de démo CH du parcours français.